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JURY DE CONCOURS D’ARCHITECTURE
Ouverture de la participation aux jurys de concours pour les adhérents du SA13
 

Le SA13 est peu, mais régulièrement invité à désigner des confrères pour participer à des jurys de concours ou d’appels d’offres (en moyenne une dizaine par an). Il n’y a certainement pas de solution idéale pour réaliser un choix parmi nos confrères, pour autant, nous avons un devoir de clarté. Nous souhaitons ouvrir ces jurys à nos adhérents et baser notre proposition sur :
- la réalité d’une expérience acquise en tant que juré et/ou une attestation de formation,
- le lien entre le sujet de l’appel d’offre et les compétences professionnelles du juré,
- la localisation géographique, celle du juré doit-être, si possible, éloignée du lieu du projet.

Il nous paraît aussi essentiel que le SA13 soit irréprochable au travers des jurés désignés. Les candidats jurés devront :
- maîtriser les rouages de la commande publique et des systèmes d’appel d’offre,
- s’engager à défendre l’intérêt de l’architecture et du projet,
- remplir la fiche de « Jury de concours », document de synthèse, et la transmettre au SA13.

Si vous souhaitez devenir juré(e) de concours, merci de nous retourner la fiche « Juré de concours » dûment remplie.

Téléchargez les fiches JURÉ DE CONCOURS et JURY DE CONCOURS

Pour celles et ceux qui n’auraient ni expérience, ni formation en tant que juré(e) de concours, nous avons sollicité le SESAME pour proposer une formation « marchés publics » au plus tôt et à un tarif préférentiel pour le SA13. Elle sera programmée avant la fin de cette année.

 

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Publié le mardi 15 mai 2012

 
Lettre ouverte au Président du Conseil Général des Bouches-du-Rhône
 
 
 
Publié le lundi 16 avril 2012

 
Le Prix des Diplômes 2011
EXPOSITION AU SA13
 
 
 
Publié le jeudi 5 avril 2012

 
Les photos de la visite de chantier du Lycée Lumière de La Ciotat
 
 
 
Publié le jeudi 29 mars 2012
Mis à jour le jeudi 5 avril 2012

 
Lettre ouverte aux députés des Bouches-du-Rhône
à propos de la réforme des permis de construire et de l’obligation de recours à un architecte.
 
 

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Publié le vendredi 9 mars 2012
Mis à jour le mardi 15 mai 2012

 
Permis de construire : formulaires CERFA et dossier
 
Sur le site de l’ordre des architectes retrouvez l’ensemble des nouveaux formulaires…
 
 
Publié le mardi 6 mars 2012
Mis à jour le mardi 13 mars 2012

 
Les architectes mettent le feu à la nouvelle surface de plancher
Article trouvé dans Le Moniteur - Thais Brouck et Frédérique Vergne - 28/02/2012
 
Avant même l’entrée en vigueur (le 1er mars) du décret du 29 décembre 2011 définissant la nouvelle surface de plancher, le correctif décidé par le secrétaire d’état au Logement concernant l’emprise au sol fait vivement réagir les organisations représentatives des architectes. Estimant que leur profession est lésée, elles dénoncent cet état de fait dans une lettre adressée au premier ministre.

C’est un décret à rebondissements. Dans sa version originale , le décret sur la définition de la surface de plancher tendait à renforcer le recours obligatoire à l’architecte pour la maison individuelle de plain-pied à travers la notion d’emprise au sol définie par « la projection verticale de la construction, tous débords et surplombs inclus ». Si ces mesures étaient approuvées par les architectes, elles l’étaient beaucoup moins par les constructeurs de maisons individuelles. Selon l’Union des Maisons Françaises (UMF), ce texte contraindrait les constructeurs à faire passer 41% (voire bien davantage dans certaines régions) de leurs permis de construire par un architecte libéral contre 13% auparavant ; ce qui de fait augmenterait les coûts.

Demande d’un seuil de recours à l’architecte de 150 m2 au lieu de 170 m2

Depuis, le gouvernement a décidé d’apporter une modification de taille à ce décret qui doit entrer en vigueur le 1er mars. Il sera précisé que pour déterminer la nécessité de recours à l’architecte, le seuil de 170 m2 (rappelons qu’il s’agit du seuil en dessous duquel il y a dérogation au recours obligatoire à l’architecte pour les particuliers) s’apprécie au regard de la surface de plancher ou « de l’emprise au sol de la partie constitutive de la surface de plancher ». Le décret expliqué ici. De fait, pour les maisons individuelles de plain-pied, les surfaces de garage accolé, auvents, porches, débords de toiture, loggias seraient exclues de l’emprise au sol servant à déterminer s’il y a ou non recours obligatoire à l’architecte. Conséquence : le recours à l’architecte serait restreint. Ce qui hérisse l’Ordre des architectes, l’Union des architectes et le Syndicat de l’architecture rassemblés pour l’occasion en un front commun. Dans un communiqué, les trois organisations demandent « pour neutraliser les effets de ce revirement, une diminution du seuil de recours à l’architecte à 150 m2, seuil qui tiendrait compte de la perte de surface générée par la nouvelle surface de plancher ».

« Contraire à l’esprit de la loi sur l’architecture »

Dans une lettre adressée le 27 février (mettre la lettre en lien) au Premier ministre François Fillon, ils dénoncent : « À l’heure de l’appel à la mobilisation nationale en faveur du logement, de la lutte contre l’étalement urbain (…), une simple intervention des constructeurs de maisons individuelles vient anéantir tous ces efforts. » Le gouvernement est revenu sur le décret original après s’être concerté avec, certes, les constructeurs de maisons individuelles mais aussi, selon nos informations, avec les maitres d’œuvre non architectes. La lettre déplore ensuite que la nouvelle définition de l’emprise au sol « déroge à l’esprit de la loi sur l’architecture », « produit sur le paysage les effets dévastateurs que chacun peut mesurer », mais regrette aussi une décision qui « annulerait, d’un trait de plume, tant d’années d’efforts ainsi consentis en faveur du développement durable ». Ce décret révisé devrait être publié courant mars. Reste à voir si, en pleine période électorale, le gouvernement trouvera une issue qui contentera tout le monde. En attendant, « si le décret est modifié, les architectes entreront en résistance », déclare Lionel Carli, président du Conseil National de l’Ordre des Architectes.

 
 
Publié le mardi 28 février 2012
Mis à jour le mercredi 29 février 2012

 
Une œuvre majeure d’Henri Ciriani gravement endommagée
Article publié dans Le Moniteur - Frédéric Lenne - 27/02/2012
 
Le musée Arles antique, dû à Henri Ciriani, l’un des grands architectes de la seconde moitié du XXe siècle, fait l’objet d’une extension sauvage dans un total mépris de son auteur.
Avec fierté, un panneau de chantier exprime que « le conseil général des Bouches-du-Rhône réalise l’extension du Musée départemental Arles Antique pour la présentation du chaland Arles Rhône 3 ». Il est situé aux abords d’une des œuvres emblématiques de l’architecture française des années 1990, l’un des grands projets en région voulu par François Mitterrand et conçu pour abriter les collections archéologiques de la ville d’Arles. Le panneau précise que l’architecte de cette extension est l’Atelier de maîtrise d’œuvre de la Direction de l’architecture et de la construction du département. Coût de l’opération : 6 millions d’euros. Permis de construire délivré le 13 mai 2011. En revanche, il ne mentionne pas l’origine de l’œuvre sur laquelle l’extension doit s’adosser. Ce musée - dit « musée bleu » en référence à la couleur bleue de ses panneaux de façade - fait partie du patrimoine architectural français. Son architecte est une grande figure de l’architecture par les œuvres qu’il a produites et par l’enseignement qu’il a délivré. Ce qui rend d’autant moins compréhensible le contenu des photos qui nous ont été communiquées par ses proches. Elles montrent que l’angle nord constituant le côté droit de la grande façade principale a d’ores et déjà été sérieusement attaqué. Comment une telle atteinte sur un bâtiment public bien identifié et répertorié a-t-elle pu être seulement envisagée ? Comment l’actuel passage à l’acte a-t-il été rendu possible ? Les questions sont multiples et se rapportent aussi bien à la protection du patrimoine qu’à la propriété artistique et au droit d’auteur. Un auteur, au demeurant vivant, qui n’a pas même été consulté…
crédit photo : Marcela Espejo
 
 
Publié le mardi 28 février 2012

 
Jeunes architectes, rejoignez nous !
 
 
 
Publié le jeudi 23 février 2012

 
Urbanisme : qu’est-ce que la surface de plancher ?
Article publié dans Le Moniteur - Elodie Cloâtre - 24/02/2012
 
A compter du 1er mars 2012, une seule et unique surface dite « surface de plancher » remplace la surface hors œuvre brute (Shob) et la surface hors œuvre nette (Shon).

Selon l’article R.* 112-2 du Code de l’urbanisme, la surface de plancher de la construction est égale "à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
1° Des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l’extérieur ;

2° Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ;

3° Des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ;

4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres ;

5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;

6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;

7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ;

8° D’une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. » L’emprise au sol quant à elle est "la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus". A noter : le secrétariat d’Etat chargé du Logement prépare un décret modificatif pour ne pas augmenter le recours obligatoire à l’architecte dans le domaine de la maison individuelle. Paru le 31 décembre dernier, le décret sur la définition de la surface de plancher qui doit entrer en vigueur le 1er mars est déjà en cours de modification. Dans sa version actuelle, le texte tend à renforcer le recours obligatoire à l’architecte pour la maison individuelle de plain-pied à travers sa définition de l’emprise au sol. Après avoir discuté avec les constructeurs de maisons individuelles et des maîtres d’œuvre non architectes, le secrétariat d’Etat chargé du Logement prépare actuellement une correction très ciblée concernant le seuil de recours obligatoire à l’architecte (pour en savoir plus, lire l’article le décret sur la surface de plancher fait marche arrière).

 
 
Publié le mercredi 22 février 2012
Mis à jour le lundi 27 février 2012

 
RECULADE SOUS LA PRESSION DES LOBBY !
Le décret sur la surface de plancher fait marche arrière
Article publié dans Le Moniteur - Dominique Errard - 17/02/2012
 

Le secrétariat d’Etat chargé du Logement prépare un décret modificatif pour ne pas augmenter le recours obligatoire à l’architecte dans le domaine de la maison individuelle. Paru le 31 décembre dernier, le décret sur la définition de la surface de plancher qui doit entrer en vigueur le 1er mars est déjà en cours de modification. Dans sa version actuelle, le texte tend à renforcer le recours obligatoire à l’architecte pour la maison individuelle de plain-pied à travers sa définition de l’emprise au sol. Après avoir discuté avec les constructeurs de maisons individuelles et des maîtres d’œuvre non architectes, le secrétariat d’Etat chargé du Logement prépare actuellement une correction très ciblée concernant le seuil de recours obligatoire à l’architecte. Dans le décret modificatif, il serait précisé que pour déterminer la nécessité de recours à l’architecte, le seuil de 170 m2 (rappelons qu’il s’agit du seuil en dessous duquel il y a dérogation au recours obligatoire à l’architecte pour les particuliers) s’apprécie au regard de la surface de plancher ou « de l’emprise au sol de la partie constitutive de la surface de plancher ».

Nouvelle complexité

Ainsi, par exemple, dans une maison de plain-pied comprenant un garage, le calcul de surface d’emprise au sol servant à calculer s’il y a ou non recours à l’architecte exclut donc la surface du garage qui ne fait pas partie de la surface de plancher. De même, les auvents, porches, débords de toiture, loggias… épaisseurs de murs de façade n’appartenant pas non plus à la surface de plancher, ils seraient exclus de l’emprise au sol servant à déterminer s’il y a ou non recours obligatoire à l’architecte. Cette nouvelle complexité permettrait en effet d’atteindre moins rapidement le seuil de 170 m2. Ainsi, l’objectif initial affiché d’amélioration de la qualité architecturale pour l’habitat individuel s’effacerait sous la pression de professionnels qui y voient notamment un renchérissement des études difficilement acceptable. Ce nouveau décret serait publié courant mars selon le secrétariat d’Etat chargé du Logement, laissant une période de transition de quelques jours pendant lesquels la modification concernant le recours obligatoire à l’architecte ne serait pas prise en compte.

 
 
Publié le vendredi 17 février 2012

 
Assistance juridique au syndicat en 2012
 


À partir du 1er janvier 2012, une ASSISTANCE JURIDIQUE,
concernant les marchés publics (dans un premier temps) est proposé par le SA13.
Tout architecte, à jour de sa cotisation, peut en bénéficier gracieusement.


Vous pouvez, dès à présent, exposer votre problématique ou poser votre question à cette adresse sa13@wanadoo.fr. Une réponse vous sera faîte en retour sous une semaine, par un avocat au barreau de Marseille, spécialiste du droit de la commande publique.

La procédure se déroule en 4 temps :
1 - Un(e) architecte s’interroge sur un aspect juridique d’un marché public. Il/elle peut communiquer sa question directement par mail.
2 - La question est lue par la commission juridique du SA13 qui la classe par thèmes, sous un délai de 2 jours.
3 - Après classement, le SA13 communique l’ensemble des questions à l’avocat qui répond sous un délai de 3 jours.
4 - La commission juridique renvoie individuellement les réponses aux architectes.

 
 
Publié le lundi 9 janvier 2012
Mis à jour le lundi 30 janvier 2012

 
Paru dans le Figaro - 01/12/11
Les architectes frappés par la crise
 
 
 
Publié le vendredi 2 décembre 2011

 
Toujours là !
 
Un coup de gueule, une idée de débat, une réflexion… Notre forum est là !
 
 
Publié le mercredi 10 février 2010

 
Le SA13 sur Facebook !
Rejoignez nous pour être au courant de tous nos événements...
 
 
 
Publié le mardi 22 décembre 2009
Mis à jour le vendredi 26 mars 2010

 
VISITE DE CHANTIER : APPEL A CANDIDATURE
 

Dans le cadre des visites de chantier organisées par le syndicat des architectes des Bouches du Rhône, nous vous invitons à nous faire part de vos projets en cours afin d’arrêter un programme de visites pour la période d’octobre à décembre 2008.

Pour ce faire nous vous demandons de nous retourner par mail cette fiche ou de prendre contact avec Mathieu Fabre (04 91 50 56 69) ou Elisabeth Letessier (04 91 48 04 00) ou directement au syndicat (04 91 53 35 86 )

 

Fichier Word - 44 ko
 
 
Publié le vendredi 10 octobre 2008

 
 
 
Droit de réponse
 
La Mairie d’Aix-en-Provence lance en début d’année un concours d’architecture pour la construction de l’annexe de la bibliothèque Méjanes, dans le cadre de la rénovation du quartier Beisson.
Cinq équipes d’architectes sont retenues par un jury composé d’élus et de professionnels.
http://www.laprovence.com/article/a…
Le 10 février, alors que le jury final analyse pas à pas les 5 projets, la Mairie décide brutalement de déclarer la procédure sans suite, aucun projet ne convient ! Plus (…)
 

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Publié le lundi 1er août 2011
Mis à jour le mardi 23 août 2011
 
 
 
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